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Jonathan Coquelle : du PSG au sable d'Alanya — une passion sans frontières

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Jonathan Coquelle : du PSG au sable d'Alanya — une passion sans frontières

Par Rédaction Union Vrede FC16 octobre 2026

De Clairefontaine et du PSG aux compétitions internationales de beach soccer et de teqball : Jonathan Coquelle continue de relever de nouveaux défis. À l'Union Vrede, il souhaite mettre son expérience, sa solidité défensive et son rôle de rassembleur au service d'un objectif commun.

Il était parti en Belgique pour une saison. Près de vingt ans plus tard, il y vit toujours.

Ce choix initial s'est transformé en une vie faite de football, de rencontres et de nouvelles aventures sportives. Jonathan Coquelle se décrit comme un citoyen du monde : quelqu'un qui aime voyager, apprendre et rencontrer des gens. Cette curiosité traverse son parcours comme un fil conducteur.

Sa formation l'a mené à l'INF Clairefontaine et au centre de formation du PSG. Il y a appris les exigences du sport de haut niveau, mais aussi l'importance de la vie de groupe, de l'encadrement et de l'épanouissement personnel. Après ses premières années professionnelles à Sedan, il a poursuivi sa carrière en Belgique.

Plus tard, il a découvert le beach soccer puis le teqball. Loin de se contenter de jouer, il a également contribué au développement du teqball en Belgique. Lors de la Coupe du monde 2023 à Bangkok, il a atteint les quarts de finale en simple — un résultat fruit d'une année de préparation intensive.

Aujourd'hui, il continue d'explorer de nouvelles manières de jouer avec un ballon. Son dernier défi en date : le foot table. La base reste identique : technique, stratégie et envie d'apprendre.

À l'Union Vrede, Jonathan apporte bien plus que ses qualités de défenseur. Il veut fédérer les joueurs, faciliter la communication et transmettre de l'énergie quand un match devient difficile. Dès lors, son message pour Alanya commence dès avant le coup d'envoi : soyez prêts.

Faites connaissance avec un joueur pour qui l'expérience n'est pas un aboutissement, mais une raison de continuer à se fixer de nouveaux objectifs.


1. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Jonathan Coquelle. Je suis franco-belge et je vis en Belgique depuis près de vingt ans. Le football fait partie de ma vie depuis ma plus tendre enfance.

J'aime parcourir le monde pour participer à des compétitions sportives, mais aussi pour découvrir de nouvelles cultures et faire des rencontres. Toutes ces expériences m'enrichissent sur le plan personnel et me font grandir au fil des ans. Je me vois un peu comme un citoyen du monde : quelqu'un qui aime découvrir, apprendre et aller vers les autres.

2. Tu as été formé à l'INF Clairefontaine et au centre de formation du PSG. Que retiens-tu de cette période ?

Mes passages à l'INF Clairefontaine et au centre de formation du PSG sont des expériences qui vous marquent pour la vie. Aujourd'hui encore, des gens m'en parlent, notamment grâce au documentaire que Canal+ avait tourné à Clairefontaine à l'époque. C'était une sorte de précurseur de ce que l'on appelle aujourd'hui la téléréalité. Le public y découvrait les coulisses d'une formation d'élite et le quotidien de jeunes footballeurs.

Ces années m'ont énormément forgé, tant sur le plan sportif qu'humain. Durant cette période, on apprend à devenir joueur, mais on se construit aussi comme individu. Nous étions encadrés par des entraîneurs et des éducateurs qui nous transmettaient des valeurs essentielles, pour le sport comme pour la vie. Entre l'école, la vie en internat et les entraînements sur le terrain, tout était organisé pour nous aider à devenir les meilleurs joueurs possible.

C'étaient des années extraordinaires et très enrichissantes, mais aussi difficiles. Dès le plus jeune âge, on plonge dans un milieu où l'objectif est de devenir footballeur professionnel. Pourtant, nous étions nombreux à poursuivre ce rêve et, au final, très peu y parviennent.

J'ai aussi eu une jeunesse différente de celle de beaucoup d'autres jeunes. En semaine, j'étais à l'internat et le week-end, il y avait les matches. Il restait dès lors moins de place pour sortir ou passer du temps avec des amis. Mais avec le recul, je retiens surtout une expérience exceptionnelle qui m'a énormément appris et qui a contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd'hui.


3. Tu as ensuite poursuivi ta carrière en Belgique. Comment s'est passée l'adaptation ?

Après mes premières années professionnelles à Sedan, j'ai poursuivi ma carrière en Belgique. La France et la Belgique sont des pays voisins, mais il existe des différences, aussi bien dans la façon dont le football est vécu que dans la vie en dehors des terrains.

Pourtant, je me suis très vite adapté à mon nouvel environnement et j'y ai vécu de belles saisons. Au fil des ans, j'ai pu me faire un nom dans le football belge et y construire un beau parcours.

Mais au-delà du football, ce sont surtout les rencontres humaines qui me sont restées. J'ai eu la chance d'évoluer dans des clubs incroyables sur le plan humain. Même lorsque les résultats sportifs étaient moins bons, j'ai vécu de magnifiques moments et tissé des liens très forts. Certaines rencontres sont devenues de vraies amitiés. C'est toujours un plaisir de recroiser d'anciens supporters ou des personnes dont j'ai croisé la route.

Au départ, je n'avais absolument pas prévu de rester aussi longtemps en Belgique. J'avais signé pour un an et je n'aurais jamais pensé y faire ma vie. Et finalement, près de vingt ans plus tard, j'y suis toujours !

4. Comment as-tu découvert le beach soccer ?

J'ai découvert le beach soccer juste avant la période Covid, vers 2019. J'avais un groupe d'amis qui pratiquaient ce sport et qui m'ont invité à essayer pendant l'été. Pour être honnête, je ne savais même pas que ce sport existait, et encore moins en Belgique !

Il y avait alors un terrain à Braine-l’Alleud, où je suis allé m'entraîner avec une équipe appelée NewTeam. J'ai tout de suite accroché !

Je suis de nature un grand passionné de tennis-ballon. J'ai toujours adoré les ateliers techniques lors des entraînements de football, où l'on garde le ballon en l'air et où tout repose sur la maîtrise technique. J'ai retrouvé tout cela dans le beach soccer et cela m'a séduit d'emblée.

J'ai commencé à m'entraîner régulièrement pour progresser et hausser mon niveau de jeu. Ce qui n'était au départ qu'une découverte estivale est très vite devenu une véritable passion.


5. Que représente pour toi le fait de représenter la Belgique en beach soccer et en teqball ?

Représenter la Belgique, que ce soit en beach soccer ou en teqball, est avant tout une immense fierté. C'est toujours exceptionnel de défendre les couleurs de son pays, de tout donner et de tenter de le porter le plus haut possible.

Ce sont des moments très particuliers, surtout au moment des hymnes nationaux avant le match. Le niveau des compétitions auxquelles nous prenons part est lui aussi exceptionnel : il s'agit du plus haut niveau dans nos deux disciplines.

C'est donc une fierté et une joie immenses de pouvoir vivre ces expériences, mais aussi de contribuer à ma façon au développement et au rayonnement de ces sports en Belgique.

6. Comment as-tu découvert le teqball et le foot table, et qu'est-ce qui te séduit dans ces disciplines ?

Le teqball est arrivé dans ma vie environ un an après le beach soccer, en pleine période Covid. J'ai découvert ce sport sur YouTube et j'ai immédiatement trouvé le concept incroyable. Ensuite, je me suis renseigné sur l'histoire, les origines, les joueurs et les pays où ce sport s'était déjà développé.

J'ai vite remarqué qu'en Belgique, il n'y avait encore presque rien. J'ai donc décidé de me lancer dans l'aventure et de participer au développement de la discipline, notamment en m'impliquant dans la création de la fédération et de clubs.

Sur le plan sportif, j'y ai retrouvé tout ce qui m'a toujours passionné : le ballon, la technique et le contrôle. Tout comme pour le tennis-ballon, j'ai tout de suite été conquis. Mais la complexité des règles et l'aspect psychologique m'ont également attiré. C'est un peu comme une partie d'échecs face à l'adversaire : réfléchir, anticiper et trouver les bonnes solutions au bon moment.


La possibilité de jouer en individuel, en simple ou en double, m'intéressait aussi. Toute ma carrière, j'avais pratiqué des sports d'équipe. J'y ai vu l'opportunité de me tester autrement et de voir ce dont j'étais capable sur le plan individuel.

Je me suis donc plongé corps et âme dans cette nouvelle passion. J'ai d'abord cherché une table, un endroit pour jouer et j'ai appris les règles. Au début, j'ai tout appris par moi-même via YouTube. Plus tard, j'ai trouvé des partenaires de jeu et j'ai aidé le sport à continuer de grandir en Belgique.

En plus du beach soccer et du teqball, je pratique depuis quelques mois le foot table, une discipline qui puise ses racines dans le futmesa brésilien.

Vous avez sans doute déjà vu des vidéos sur les réseaux sociaux de jeunes Brésiliens jouant sur des tables en plastique, dans les favelas ou sur la plage. Un Brésilien a développé ce concept pour en faire un véritable sport, avec une table adaptée et des parois en verre sur les côtés, un peu comme au padel.

J'ai découvert la discipline et j'ai tout de suite été enthousiaste. Tout récemment, j'ai même participé aux championnats d'Europe et du monde. C'est une nouvelle aventure sportive dans mon parcours et j'en suis ravi !

Ce qui me plaît dans le foot table, c'est qu'il faut combiner de nombreuses qualités : technique, précision, souplesse et stratégie. Il y a évidemment des similitudes avec le teqball, même si chaque discipline a ses spécificités.

En définitive, je continue de découvrir différentes manières de jouer avec un ballon. Cela me passionne énormément. J'aime découvrir de nouveaux sports où je peux apprendre, progresser et me mettre au défi.


7. De quelle manière le teqball et le beach soccer se complètent-ils dans ta pratique sportive ?

Le teqball et le beach soccer sont techniquement assez proches. Dans les deux sports, on utilise bien sûr les pieds, mais aussi beaucoup les genoux, la poitrine, les épaules et la tête. Il faut pouvoir contrôler le ballon avec différentes parties du corps et avoir des touches de balle d'une grande précision.

La grande différence, c'est qu'au beach soccer, on est constamment sous la pression des adversaires. Il faut donc être capable de jouer vite et de prendre les bonnes décisions dans des situations parfois très compliquées.

Au teqball, la précision est primordiale. La moindre faute technique peut vous mettre en difficulté et vous faire perdre le contrôle de l'échange.

Le teqball m'aide donc énormément à affiner mon toucher de balle, surtout avec le haut du corps, car je répète ces gestes en permanence. À l'inverse, le beach soccer m'apporte plus de mobilité, de vivacité et de réactivité autour de la table.

Ces deux disciplines se complètent donc parfaitement et m'aident chacune à leur façon à progresser techniquement.

Pour moi, la première touche de balle est le véritable lien entre ces deux sports. Dans l'un comme dans l'autre, elle peut faire la différence. Une bonne première touche vous met dans les meilleures dispositions pour enchaîner le geste suivant. Souvent, elle détermine la qualité de toute l'action.

8. Quel moment international en teqball t'a le plus marqué ?

L'événement qui m'a particulièrement marqué, c'est la Coupe du monde de teqball 2023 à Bangkok, en Thaïlande. J'y ai signé ma meilleure performance individuelle en atteignant les quarts de finale en simple.

J'ai disputé un tournoi exceptionnel. En seizièmes de finale, j'ai éliminé un joueur très bien classé, avant de dominer mon adversaire en huitièmes de finale. Je jouais un excellent teqball et j'avais le sentiment d'évoluer à mon meilleur niveau.

Mais au-delà du résultat, c'est surtout le travail en amont qui rend cette expérience si spéciale. Je m'étais entraîné d'arrache-pied pendant un an sans compter les heures, toujours en quête de progression et de dépassement de soi.

Atteindre les quarts de finale a donc été une véritable récompense pour tous ces efforts quotidiens. Cela a confirmé que le travail acharné et l'engagement finissent toujours par payer. Je garde un souvenir extraordinaire de cette compétition, qui reste un moment fort de mon parcours en teqball.

9. Comment décrirais-tu ton style de jeu en beach soccer et quel rôle aimes-tu jouer au sein d'une équipe ?

J'évolue au poste de défenseur, aussi bien à droite qu'à gauche. Je me décrirais comme un défenseur solide et fiable. Pour moi, c'est la base. J'essaie d'être propre défensivement, de soigner la relance et de mettre nos éléments offensifs dans les meilleures conditions pour exprimer leurs qualités.

Bien sûr, il y a encore des aspects sur lesquels je peux progresser. Mais ma priorité est d'être solide, rigoureux et efficace dans ma zone, et d'apporter un maximum à l'équipe.

En dehors de mon rôle sur le terrain, j'aime aussi faire le lien entre les différents membres du groupe, tant entre les joueurs qu'avec le staff. Chacun a son caractère et sa façon de fonctionner. J'aime échanger avec tout le monde, fluidifier la communication et faire passer les messages.

Sur le terrain, j'essaie aussi d'insuffler de l'énergie dans les temps faibles, de remotiver les gars et de resserrer les rangs. Cette solidarité et cette capacité à puiser les derniers pourcents d'énergie quand c'est difficile peuvent, selon moi, faire basculer une rencontre.

10. À quoi ressemble ta routine d'entraînement et qu'est-ce qui te motive à maintenir cette discipline au quotidien ?

C'est une question vaste sur laquelle je pourrais parler longtemps, mais je vais essayer de faire court !

Pour moi, tout part de la passion. C'est elle qui donne une direction, qui nous fait aimer l'effort et nous pousse à atteindre certains objectifs. C'est ce qui me motive à m'entraîner au quotidien et à toujours chercher à progresser.

Je m'entraîne six jours sur sept, tout au long de l'année, mois après mois, et ce depuis de nombreuses années. J'adapte mon programme en fonction des échéances à venir. Si j'ai un objectif en teqball, j'accorde plus d'attention à cette discipline. S'il s'agit du beach soccer, j'oriente davantage mes séances là-dessus.

Mais au-delà de la préparation sportive, c'est avant tout une discipline de vie. Avant ou après le travail, il faut être capable de s'imposer sa séance, même quand les conditions sont moins favorables ou que la motivation n'est pas évidente. J'ai acquis cette routine dès mon plus jeune âge. Aujourd'hui, elle fait partie intégrante de mon quotidien, presque comme une part de mon travail.

Et puis il y a cette envie constante de fouler le terrain, de s'entraîner, d'évoluer et de se fixer de nouveaux caps. C'est avant tout une passion chevillée au corps.

Les gens disent souvent : « Tu as une vie incroyable, extraordinaire ! » Je leur réponds que c'est vrai, mais qu'il y a aussi un énorme travail quotidien derrière. Pour vivre ces moments, participer à ces compétitions et me donner les moyens d'atteindre mes objectifs, je dois aussi fournir des efforts hors du commun au jour le jour.

C'est ce que les gens ne voient pas toujours : les heures d'entraînement, la discipline et les sacrifices qui permettent de vivre ensuite ces instants magiques.

11. Quels sont tes plus beaux moments avec la Belgique en beach soccer ?

Il y en a deux qui m'ont particulièrement marqué.

Le premier s'est déroulé il y a environ un an et demi à Cadix, en Espagne. Nous affrontions l'Angleterre dans un match décisif pour nous qualifier pour le tour suivant en Italie. La semaine avait été compliquée. La sélection belge était en pleine reconstruction, avec un amalgame de joueurs d'expérience et de jeunes, dont certains étaient encore mineurs. Jusque-là, les résultats n'avaient pas été au rendez-vous.

Face à l'Angleterre, nous étions menés 2-0. Nous sommes revenus au score pour finalement l'emporter aux tirs au but. Ce qui m'a touché, c'est la capacité du groupe à ne rien lâcher et à se battre jusqu'à la dernière seconde, malgré toutes les difficultés rencontrées durant la semaine. Au bout du compte, ces efforts ont payé.

La joie que nous avons partagée était incroyable. C'était bien plus qu'une victoire : le sentiment d'avoir accompli quelque chose ensemble et d'avoir surmonté l'adversité collectivement. Ce genre de moment ne s'oublie pas.

Le second moment est bien plus récent, l'été dernier en Moldavie. Nous disputions notre premier match en Division 1 face à l'Italie, qui était alors championne d'Europe en titre. Débuter dans cette division face à une telle nation, c'était très fort.

Je me rappelle surtout les hymnes, et tout particulièrement l'hymne italien. Entendre les joueurs et les supporters le chanter avec autant de ferveur reste très impressionnant. À cet instant, on réalise le niveau de la compétition et on sent qu'on est au milieu des meilleures nations européennes.

Ce sont deux moments très différents, mais ils illustrent bien ce que j'aime dans le sport : la joie partagée d'une victoire arrachée collectivement et la fierté de représenter son pays au plus haut niveau.

©BelgiumBeachSoccer-CyrilKindt


12. Comment s'est présenté à toi le projet de participer à la World Winners Cup en Turquie avec l'Union Vrede ?

Tanguy Hanon et le président Nikolay m'ont présenté le projet et m'ont demandé si je souhaitais renforcer l'Union Vrede pour la World Winners Cup en Turquie.

L'objectif était de rassembler les meilleurs joueurs belges pour cette compétition et d'y adjoindre d'excellents renforts étrangers afin d'aligner une équipe compétitive.

Vu mes excellentes relations avec Tanguy, Nikolay et les autres joueurs, j'y ai tout de suite vu une belle opportunité. Je voulais aussi me mesurer à ce qui se fait de mieux au monde en beach soccer et continuer à apprendre.

Évoluer aux côtés de joueurs étrangers de haut niveau est une vraie chance. Leur expérience, leurs qualités et leur vision du jeu peuvent nous faire grandir et élever notre propre niveau.

C'est pourquoi j'ai accepté la proposition de disputer cette compétition avec l'Union Vrede. J'y ai vu l'occasion de vivre une belle aventure collective, de me lancer un défi sportif et d'apprendre auprès des meilleurs.

13. Qu'as-tu envie d'apporter à l'équipe, sur le terrain et en dehors ?

Sur le terrain, je veux avant tout apporter ma solidité et ma fiabilité en défense. Être quelqu'un sur qui l'équipe peut compter, jouer proprement et contribuer à mettre le groupe dans les meilleures dispositions.

À côté de cela, je tiens à apporter mes qualités humaines : ma bonne humeur, de la sérénité et une réelle soif de victoire. Selon moi, ces éléments sont tout aussi cruciaux pour créer une bonne dynamique de groupe.

Un autre point essentiel concerne la préparation. Avec Tanguy, nous essayons de motiver un maximum de joueurs pour qu'ils s'entraînent en semaine. Nous savons à quel point l'entame d'un tournoi peut être compliquée. Dès le premier match, le niveau est très relevé : le rythme est soutenu, l'intensité est forte et tout va très vite. Si l'on n'est pas prêt dès le coup d'envoi, on peut vite se retrouver en difficulté.

Nous voulons donc entamer le tournoi de la meilleure des manières et répondre présent dès les premières minutes. C'est ce que nous nous efforçons de transmettre à l'ensemble du groupe : la préparation est fondamentale si l'on veut performer.

En fin de compte, j'espère mettre mes qualités tant sportives qu'humaines au service du collectif pour que nous vivions une belle compétition et atteignions ensemble nos objectifs.


14. Quels sont les objectifs de l'Union Vrede pour cette compétition en Turquie ?

L'objectif principal est de pratiquer le beach soccer prôné par le coach et de faire progresser l'équipe tout au long du tournoi. Allier cette progression à des victoires serait évidemment idéal !

Mais au-delà des résultats, je trouve essentiel que l'Union Vrede ressorte grandie de cette expérience en Turquie, aussi bien sportivement qu'humainement. Nous disposons d'un groupe de qualité où il y a encore beaucoup à bâtir et à peaufiner. Cette compétition doit nous permettre de franchir un cap en tant qu'équipe.

L'objectif final est donc d'obtenir de bons résultats tout en proposant le beach soccer que le coach souhaite voir. Cela demande encore du travail et des efforts, mais le projet est beau et les ambitions en valent la peine. À nous désormais de tout donner ensemble pour y arriver !

Pour conclure : un mot pour les supporters

Un message pour vous, nos supporters : suivez-nous et encouragez-nous, sur les réseaux sociaux et à travers les retransmissions en direct de nos matches !

Merci à tous ceux qui nous soutiennent dans cette aventure. Chaque message, chaque encouragement et chaque geste comptent énormément et nous donnent une force supplémentaire sur le terrain.

Nous comptons sur vous pour nous suivre en Turquie et nous porter tout au long de la compétition !

À très bientôt, les amis !